L’Hypnose et l’Alchimie : le chemin secret vers votre transformation profonde
Il y a une conviction très ancienne — vieille de plusieurs millénaires — selon laquelle la transformation n’est pas un accident. Elle est un processus. Un chemin. Une alchimie.
Et si l’hypnose était l’un des portes les plus directes vers ce chemin ?
Ce que l’alchimie n’est vraiment pas
Avant tout, levons un malentendu.
Quand on parle d’alchimie aujourd’hui, beaucoup imaginent des laboratoires médiévaux, du mercure, des tentatives de transformer le plomb en or. Et certes, cette histoire existe. Mais ce n’est pas celle qui nous intéresse ici.
L’alchimie — celle qui a traversé les traditions grecques, islamiques, chrétiennes, puis la Renaissance — n’a jamais été vraiment une science chimique. C’était une métaphore d’une transformation intérieure. Le plomb, c’était l’état dans lequel nous naissons — lourd, opaque, conditionné. L’or, c’était ce que nous pouvons devenir — lumineux, libre, aligné avec notre profonde nature.
Les alchimistes savaient ce que la psychologie moderne redécouvre aujourd’hui : nous portons déjà en nous le matière première de notre transformation. Il suffit de savoir comment la travailler.
Les trois étapes de l’œuvre : Nigredo, Albedo, Rubedo
Toute la tradition alchimique repose sur trois phases majeures. Et ce qui est frappant, c’est que ces phases correspondent exactement à ce qu’on observe dans le travail hypnotherapeutique profond.
Nigredo — La phase noire : dissolution
C’est la première étape. Et c’est souvent celle qui fait peur.
Dans l’alchimie classique, le Nigredo désigne la décomposition de la matière première. Tout ce qui existait avant doit d’abord se défaire pour que quelque chose de nouveau puisse naître.
En hypnose, on retrouve exactement ce phénomène. Quand un client entre dans un état profond pour la première fois, il touche souvent à une sorte de dissolution. Les croyances qui le tenaient debout — les histoires qu’il se racontait sur lui-même — commencent à se fissurer. Ce n’est pas agréable. Mais c’est nécessaire.
Dans ma pratique, j’ai travaillé avec Marie, 42 ans, cadre en grande entreprise. Elle arrivait en séance armée de ses certitudes : « Je sais gérer, je suis forte, je n’ai pas besoin d’aide. » Après trois séances d’approfondissement, elle a touché à quelque chose de très ancien — une peur profonde d’être abandonnée qui structuraba toute sa vie. La dissolution s’est produite. Et c’est à partir de là que le travail réel a pu commencer.
Albedo — La phase blanche : séparation et clarté
Après la dissolution, vient une lumière.
L’Albedo est la phase où la matière — une fois décomposée — commence à se purifier. On sépare ce qui est essentiel de ce qui ne l’est pas. On distingue.
En hypnose, cette phase correspond à un moment très particulier dans le travail : le moment où le client commence à voir clairement. Il perçoit les schémas, les répétitions, les charges émotionnelles qu’il portait sans en être conscient. Il peut enfin faire la différence entre ce qui lui appartient vraiment et ce qu’il a absorbé de l’entourage.
C’est souvent à ce stade que les clients parlent d’une sensation de « légèreté » pour la première fois depuis longtemps.
Rubedo — La phase rouge : intégration et naissance
C’est le couronnement du processus.
Le Rubedo — la pierre rouge — représente la synthèse finale. La matière transformée devient quelque chose de nouveau. Pas une copie de ce qu’elle était avant. Quelque chose d’émergent.
En hypnose, cette phase se manifeste comme une nouvelle stabilité intérieure. Le client ne revient pas à l’état qu’il avait avant. Il n’y a pas de retour en arrière. Il émerge avec une relation à lui-même qui est fondamentalement différente.
Pourquoi l’hypnose est si proche de l’alchimie
Cette correspondance n’est pas un hasard. Elle repose sur un principe commun : le changement profond ne se produit pas par la volonté consciente seule.
L’alchimie l’a toujours su. Le fourneau ne transforme pas la matière par force. Il crée les conditions dans lesquelles la transformation devient possible.
L’hypnose fait exactement la même chose. L’état hypnotique ne force rien. Il ouvre. Il crée un espace où l’inconscient — celui qui garde les clés de nos schémas les plus profonds — peut enfin être entendu et travailler à son propre rythme.
Ce sont deux traditions qui partagent la même intuition fondamentale : nous ne devons pas nous construire. Nous devons nous révéler.
Ce que l’état hypnotique permet que d’autres approches ne peuvent pas
Dans le travail classique en psychothérapie, on travaille souvent au niveau conscient. On analyse, on comprend, on réfléchit. Et c’est utile. Mais il y a un plafond.
L’état hypnotique permet de descendre en dessous de ce plafond. On touche à des niveaux de conscience où les résistances habituelles ne jouent plus. C’est là que se trouvent :
- Les croyances les plus profondes sur soi
- Les émotions figées depuis l’enfance
- Les ressources oubliées
- Et parfois, une connexion à quelque chose de plus grand que soi
Cette dernière dimension — celle qui touche au spirituel — est celle qui rapproche l’hypnose de l’alchimie. Parce que les alchimistes ne cherchaient pas seulement à se transformer. Ils cherchaient à toucher le divin qui sommeille en chacun de nous.
L’alchimie hypnotique dans ma pratique
Ce n’est pas un protocole figé. C’est une orientation, une façon d’aborder le travail hypnotherapeutique qui dépasse la simple résolution de symptôme.
Quand un client vient me voir pour une anxiété chronique, par exemple, je ne travaille pas seulement à faire disparaître l’anxiété. Je regarde ce que cette anxiété cache. Je regarde ce qui doit se dissoudre pour que quelque chose de plus profond puisse émerger.
Et parfois, cette démarche conduit à des expériences que le client n’attendait absolument pas. Des moments de clarté soudaine. Des sensations de connexion à une profondeur intérieure qu’il n’avait jamais touchée. Une paix qui n’a rien à voir avec l’absence de problèmes — mais qui existe malgré tout.
C’est ça, l’alchimie hypnotique. Ce n’est pas de la magie. C’est un travail. Mais c’est un travail qui touche à quelque chose de très ancien, et de très profond.
Et vous ?
Avez-vous déjà eu cette sensation — fugace, presque imperceptible — que vous portez en vous quelque chose que vous n’avez pas encore touché ? Une profondeur que la vie quotidienne vous empêche d’atteindre ?
Cette sensation n’est pas de l’imagination. Elle n’est pas « spirituelle » dans un sens évasif. Elle est réelle. Et elle est accessible.
L’hypnose, quand elle est utilisée avec cette dimension en tête, devient un outil de transformation qui va bien au-delà du bien-être quotidien. Elle devient un chemin.
Si cette dimension vous interpelle, et que vous souhaitez explorer ce que l’hypnose peut vous ouvrir à un niveau plus profond, je vous invite à prendre un premier rendez-vous au cabinet Paris 7.
Pas de promesse. Pas de scénario préparé. Juste un espace, une invitation, et le temps qu’il vous faudra.
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